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Oui et dans certaines conditions. La chirurgie esthétique est à la charge complète du patient et aucun remboursement n'est effectué par l'assurance maladie ou les mutuelles.

 

Dans un nombre restreint de cas, ces cas font plutôt partis de la chirurgie réparatrice et à la limite de la chirurgie esthétique, l'assurance maladie peut prendre en charge une partie des frais, ce sont l'hypertrophie mammaire importante (ablation d’au moins 300 grammes par sein), l'absence complète de développement des seins chez la femme, le développement trop important des seins chez l'homme, la chirurgie du ventre (ventre en besace), les oreilles décollées, le nez lorsque est apparu un traumatisme responsable d'un trouble de la respiration.


Si la prise en charge est acceptée vos frais ne concerneront que les dépassements d'honoraires dont le remboursement est proportionnel à votre contrat de mutuelle.

Chaque chirurgien est libre d'appliquer le tarif qu'il juge convenable. Il existe une fourchette de prix pour laquelle une majorité de chirurgiens s'accordent.

 

Les fourchettes de prix données dans les magazines féminins sont en général fidèles. Il faut se méfier des prix trop bas. Certains chirurgiens estiment que leur réputation est en dessus de la moyenne et demandent des prix plus élevés.

 

Consultez la page Tarifs afin d'avoir une vision d'ensemble des prix pratiqués par le Dr Joel Aknin.

Plusieurs types d'anesthésies sont pratiqués en chirurgie esthétique :

 

  • L'anesthésie locale est possible lorsque l'intervention ne concerne qu'une petite zone anatomique. Elle ne nécessite pas d'hospitalisation. L'exemple type est le traitement des paupières supérieures.
  • L'infiltration est une forme d'anesthésie locale plus élaborée indiquée pour des surfaces plus grandes. Elle consiste à mélanger un anesthésique local avec du sérum physiologique que l'on injecte lentement sous la peau de la zone à traiter. Il n'y a pas d'hospitalisation. L'exemple type en est le traitement d'une petite culotte de cheval ; le minilifting, la lipoaspiration cervicale……
  • La diazanalgésie ou anesthésie locale potentialisée est une forme d'anesthésie générale très légère pour laquelle il n'y a pas de dépression respiratoire et donc pas d'intubation. La profondeur de cette anesthésie peut être modulée selon les besoins techniques. Elle est très fréquemment utilisée et nécessite une demi-journée d'hospitalisation. L'exemple type est le traitement des quatre paupières, certaines lipoaspirations, voire certains liftings légers etc.
  • L'anesthésie générale est la plus utilisée, et offre le plus grand confort opératoire au chirurgien et au patient. Son utilité n'est pas discutable dans de nombreux cas. Parfois on peut hésiter entre deux types d'anesthésie mais il est toujours préférable d'utiliser une anesthésie avec laquelle le chirurgien travaillera correctement et le patient n'aura pas mal plutôt que le contraire qui s'avère plus dangereux.
  • L'anesthésie rachidienne endort les nerfs rachidiens des membres comme l'anesthésie péridurale. Elle est plutôt utilisée pour endormir les zones au-dessous du bassin comme la lipoaspiration des cuisses.

La réponse est oui dans de nombreux cas. Cependant certaines patientes présentent des bourrelets graisseux génétiquement déterminés pour lesquels l'amaigrissement n'a aucun effet. Seule la lipoaspiration peut traiter de tels cas.


Quelques patientes présentent un excès pondéral léger ou ont beaucoup maigri et n'arrivent plus à perdre leur ventre par exemple malgré de nombreux efforts. On peut sous certaines conditions les opérer de manière à récompenser leurs efforts, à les motiver pour maintenir leur poids et rendre leur corps conforme à leurs espérances. Le déclic psychologique de l’amaigrissement intervient souvent après.

L'âge joue un rôle très relatif si la patiente ou le patient est en bonne santé, que sa motivation est bonne, et que sa vie est en harmonie avec une telle décision.

 

L'intervention peut alors avoir une action réellement bénéfique. Il faut évidemment faire pratiquer un bilan pré-opératoire très soigné.

La chirurgie esthétique concerne de plus en plus l'homme actif soucieux de préserver son image et d'être en phase avec son environnement.

 

Quinze à vingt pour cent des interventions sont pratiquées chez des hommes : lipoaspiration, oreilles décollées, chirurgie du rajeunissement, chirurgie intime

Comme nous l'avons expliqué, la chirurgie esthétique s'adresse aux sujets en bonne santé physique et mentale. Cependant certaines pathologies ne contre-indiquent pas une intervention si on la prend en compte correctement.

 

L'hypertension artérielle bien traitée, le diabète non insulino dépendant bien équilibré, l'hyperthyroïdie... n'empèchent pas une intervention qui peut être bénéfique.

 

C'est le rôle de l'anesthésiste (mais du chirurgien aussi) d'apprécier la possibilité ou non de pratiquer une intervention selon l'état du patient.

 

Il convient toujours de régler d'abord le problème médical avant toute décision.

Toute intervention chirurgicale comporte des risques qui sont toujours mesurés. Certains risques sont dépendant du chirurgien et sont évités grâce à son expérience, son savoir-faire et à son sérieux.


D'autres risques sont indépendant du chirurgien et sont spécifiques à certaines interventions. L'apparition d'une coque après la pose de prothèses quoique très rares aujourd’hui peut être difficilement évitable dans certains cas. L'utilisation de prothèses de bonne qualité, une technique atraumatique contribuent à réduire fortement ce risque.

Tout est mis en œuvre pour réduire au maximum les risques de maladies nosocomiales. La cicatrisation fait partie des risques liés aux patients. Le chirurgien s’applique à faire de très belles cicatrices mais dans certains cas le patient peut développer une cicatrice anormale. Cet incident dépend du génie génétique propre à chacun de nous. Le chirurgien doit obligatoirement prévenir et bien expliquer des risques inhérents à toute intervention.

Point capital dont il faut toujours parler avant une intervention de chirurgie esthétique.


Une retouche est un geste complémentaire pour parfaire le résultat d'une intervention alors que celle ci est dans l'ensemble bien réussie.

Deux cas peuvent globalement se présenter :

 

  • Certaines décisions pendant l'opération peuvent être délicates. Elever la bosse d'un nez est simple mais le chirurgien peut hésiter à en enlever plus selon l'adage le mieux est l'ennemi du bien. Comme il existe une infime incertitude sur cette amélioration à apporter, le chirurgien peut rester très prudent, décider de ne pas en faire plus et d'attendre l'évolution post opératoire pour apprécier le résultat. Il vaut mieux dans ce contexte réaliser un petit râpage supplémentaire sous anesthésie locale quelques temps après que de se retrouver avec une arête du nez trop creusée et très difficile à corriger.
  • Le résultat d'une intervention est bon mais la cicatrice est moyenne en raison du terrain cicatriciel des sujets. La reprise de la cicatrice est souhaitable pour donner un résultat maximum.

SEULE UNE BONNE COMMUNICATION ET UN BON DIALOGUE PEUVENT DENOUER NOMBRE DE PROBLEMES.


Il est toujours important de comprendre les raisons d'un échec, d'en discuter posément avec son chirurgien avant de prendre des décisions hâtives qui ne favoriseront personne.


Il est toujours possible de demander un autre avis chirurgical. Le chirurgien choisi se contentera de vous expliquer les choses sans aucune passion.


Demandez conseil à votre médecin traitant ou mettez votre médecin traitant en rapport avec votre chirurgien. Ce choix est souvent très intéressant.


L'expertise amiable organisée par l'assurance professionnelle du chirurgien peut résoudre de nombreuses solutions. C'est souvent une excellente option.


Enfin les conseils des tiers ne sont pas toujours les meilleurs car les intérêts ne sont pas les mêmes.

Plusieurs situations dont voici les plus classiques peuvent se présenter :

 

  1. Le résultat est de bonne qualité et la patiente n'en est pas satisfaite. Il s'agit souvent d'une incompréhension mutuelle, soit que le chirurgien n'ait pas correctement expliqué les choses, soit que la patiente n'ait pas écouté les explications soit les deux. Il est difficile de trouver une solution si des documents précis et signés ne viennent pas témoigner en faveur de l'une des parties. La voie juridique reste la seule possibilité si aucun document n'a été rédigé.
  2. Une partie du résultat est compromise par une complication indépendante du chirurgien. Si la confiance envers le chirurgien est intacte, ce dernier corrigera le problème en vous ayant expliqué préalablement les raisons de cette complication. Dans le cas contraire la seule solution consiste à s'adresser à un autre chirurgien, mais c'est la moins bonne option.
  3. Il existe de toute évidence une erreur du chirurgien. Ce dernier peut reconnaître ce fait, vous expliquer le pourquoi des choses et vous proposer la réparation gratuite. Dans le cas contraire et si la confiance est perdue, il est possible de solliciter une expertise amiable qui permettra l'indemnisation des frais occasionnés par la réparation avec un autre chirurgien. Si aucun terrain d'entente n'est possible ou que la patiente n'est pas satisfaite des montants proposés la voie juridique reste la dernière issue.

En effet, je réalise des actes esthétiques non invasifs ne nécessitant pas de passage au bloc opératoire. Il s’agit de la discipline de la médecine esthétique.

 

La médecine esthétique englobe toutes les techniques esthétiques permettant le rajeunissement et le travail des volumes sans chirurgie.

 

Pour en savoir plus sur mon activité de médecine esthétique je vous invite à consulter mon site internet dédié : http://www.esthetique-medicale.com/

Il existe une infinité de facteurs influant le patient ou la patiente à avoir recours à la chirurgie esthétique.

 

Il arrive fréquemment que ces facteurs soient d’ordre psychologique, il y a un décalage entre l’image renvoyée par le patient et l’image qu’il perçoit lorsqu’il se regarde dans le miroir. Le patient ressent que son image ne reflète plus ce qu’il est à l’intérieur.

 

Pour ces patients, la chirurgie esthétique va être une solution pour se réconcilier avec leur corps, mettant de côté les défauts sur lesquels s’ancre leur regard au quotidien. C’est également une solution pour effacer ses complexes, mieux s’accepter et par conséquent mieux vivre.

Ces dernières années, la chirurgie esthétique s’est énormément démocratisée et l’opinion du grand public à son égard a également évolué. Ceci est notamment dû au développement de techniques chirurgicales beaucoup plus précises, permettant d’obtenir de meilleurs résultats tout en limitant les complications.

 

De plus, il est tout à fait normal désormais, pour une femme comme pour un homme, d’envisager une intervention de chirurgie esthétique dans le but de s’accepter à nouveau, de reprendre confiance en soi.

 

La chirurgie esthétique n’est plus du tout réservée à une classe sociale particulière et est belle et bien accessible à tout le monde de nos jours.

Le rôle de conseil, d’accompagnement et de suivi du chirurgien esthétique est primordial. Ce rôle doit débuter dès la première consultation qui marque le début d’un suivi de la patiente sur le long terme.

 

Le chirurgien esthétique mettra tout en œuvre pour comprendre les motivations et les besoins de la patiente. Il déterminera alors la bonne marche à suivre et expliquera toujours avec précision chaque étape de la démarche esthétique de la patiente.

 

Il est également disponible pour répondre à toutes les interrogations des patientes avant et après l’intervention. Il assure le suivi post opératoire dès la fin de l’intervention de chirurgie esthétique et reste accessible sur le long terme.

 

En somme, le chirurgien esthétique établit une relation de confiance avec la patiente. Il est son référent médical et chirurgical mais est également disponible pour répondre aux interrogations.

Les sutures pourront être retirées plus ou moins rapidement selon l’intervention réalisée et le délai recommandé par le chirurgien esthétique. Généralement, ce délai est d’une à deux semaines après l’intervention.

 

On réalise la plupart du temps la consultation de contrôle 6 mois après l’opération chirurgicale. À ce moment-là, les résultats sont suffisamment en place pour pouvoir constater que tout se déroule bien pour la patiente.

 

Bien entendu, la visite de contrôle peut être organisée bien plus tôt sur demande de la patiente.

Quelle que soit l’opération chirurgicale subie, esthétique ou non, le tabagisme peut entrainer des complications post-opératoires.

 

Il est fortement recommandé de procéder à un arrêt total du tabagisme 4 semaines avant la date de l’opération chirurgicale.

 

Le patient ne souhaitant pas suivre les conseils du chirurgien esthétique s’expose à des complications de l’ordre de retards de cicatrisation, d’infections, de complications respiratoires et cardiaques.

La tentation de se faire opérer à l’étranger a séduit plus d’un patient. Le coût des interventions est très souvent beaucoup plus avantageux pour le patient qui concentre alors le choix de son chirurgien sur ce seul facteur.

 

Seulement, le revers de la médaille peut être très lourd pour la patiente. Comment réaliser un suivi postopératoire sérieux et régulier avec un praticien qui exerce à l’étranger ? Comment faire lorsque le résultat n’apporte pas de satisfaction ?

 

Très souvent, le suivi de la patiente avant et après l’intervention est inexistant. Il n’est pas rare que la première consultation ne soit pas effectuée de visu avec le chirurgien : la patiente rencontre le chirurgien le jour de l’intervention.

 

De plus, les normes médicales et sanitaires sont très souvent loin des standards suivis en France. Le risque d’infections nosocomiales est donc bien plus élevé.

Le choix du chirurgien esthétique qui réalisera l’intervention souhaitée est une décision très importante.

 

En effet, la patiente confie à l’expert ses besoins mais aussi sa gêne. Elle attend du chirurgien une solution convenable à un problème esthétique. Il faut donc absolument créer une relation de confiance entre le chirurgien et la patiente sans quoi l’intervention ne pourra satisfaire les deux parties.

 

Outre ce facteur relationnel, le chirurgien esthétique de votre choix doit être inscrit au Conseil National de l’Ordre des Médecins en tant que chirurgien esthétique et plastique. Idéalement, il est également membre de la Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (SoFCPRE). Ces habilitations certifient le sérieux et les compétences du chirurgien esthétique.

 

L’avis d’anciennes patientes, le bouche à oreille, les avis sur internet sont autant d’autres indicateurs qui pourront vous aiguiller dans le choix du chirurgien.

 

Dans tous les cas, une première consultation permettra d’établir les bases d’une relation de confiance grâce à l’échange et au partage des solutions à envisager.

Le chirurgien esthétique doit impérativement respecter 3 obligations à savoir :

 

  • Etablir un devis pour l’intervention : le devis doit être complet et comporter toutes les informations sur le chirurgien, sa qualification, la souscription à l’assurance professionnelle couvrant les interventions de chirurgie esthétique, le nom de l’établissement où aura lieu l’intervention, le prix de l’intervention avec le détail de tous les frais engendrés.
  • L’obligation de conseil : Le chirurgien esthétique est tenu de conseiller de la meilleure des manières la patiente selon ses indications. Il doit tenir compte des motivations de la patiente mais également de la possibilité d’effectuer ou non une opération. Le chirurgien esthétique peut tout à fait décliner la demande d’une patiente s’il estime que ce n’est pas dans l’intérêt de celle-ci (si les risques sont trop importants par exemple).
  • L’obligation de moyens renforcée : le chirurgien esthétique doit apporter une information exhaustive sur le déroulement de l’intervention mais également sur les suites opératoires ainsi que sur les complications possibles.

La première consultation avec le chirurgien esthétique est l’occasion pour la patiente de présenter à l’expert ses attentes, ses craintes, ses complexes mais également d’exposer ce qui la motive à réaliser un acte chirurgical. C’est également l’occasion de poser au chirurgien toutes les questions qu’elle a sur l’intervention qu’elle souhaite réaliser.

 

Le chirurgien esthétique sera à l’écoute et transmettra à la patiente toutes les informations nécessaires à la bonne compréhension de l’opération chirurgicale. Cet échange permettra également de définir la faisabilité de l’opération selon la demande de la patiente.

Avant toute chose, il faut savoir qu’il est bien possible d’effectuer deux actes de chirurgie esthétique au cours d’une même intervention.

 

Bien entendu, les risques existent, et peuvent être amplifiés par cette double opération. La durée totale de l’opération ne doit pas dépasser 3 heures. Passé cette durée, le risque de complications post-opératoires devient de plus en plus important.

 

Pour limiter les risques il faut anticiper autant que possible les suites opératoires et envisager idéalement une hospitalisation en ambulatoire ou une hospitalisation d’une nuit maximum afin de favoriser la récupération.

 

Bien entendu toutes les opérations ne peuvent pas être combinées et un chirurgien esthétique compétent ne fera jamais prendre de risques superflus à son patient.

Par définition, la chirurgie esthétique implique des incisions et par conséquent génère des cicatrices.

 

La plupart du temps ces cicatrices sont très discrètes puisque pensées pour être situées dans le pli sous le sein, dans le creux du bras, sous les cheveux, etc.

 

Même lorsqu’une partie du corps ne peut masquer la cicatrice, celle-ci reste relativement petite et discrète.

Lorsque le chirurgien esthétique termine son intervention, il réalise les sutures puis applique des pansements sur les cicatrices.

 

Lorsque les sutures ont été retirées et que les cicatrices sont bien closes, vous pourrez les masser avec crème adaptée qui viendra renforcer le derme. Il ne faut pas hésiter à appliquer la crème quotidiennement, la dissipation totale des cicatrices peut prendre du temps.

 

Il est également conseillé d’éviter autant que possible d’exposer les cicatrices au soleil pendant au moins un an.

Il est difficile de garantir le résultat d’une intervention chirurgicale et ce pour plusieurs raisons.

 

La patiente peut ne pas trouver satisfaction dans le résultat, des complications médicales peuvent intervenir suite à l’opération… Un chirurgien esthétique ne sera pas en mesure de prédire si l’intervention se soldera sur des complications ou non.

 

En revanche, le chirurgien esthétique mettra tout en œuvre et emploiera les techniques les plus sûres pour faire en sorte que l’opération se déroule bien. Il a également pour rôle d’informer la patiente sur l’ensemble des risques et complications pouvant survenir suite à l’intervention. C’est la patiente qui prendre alors, en toute connaissance de cause, la décision de réaliser l’intervention ou non.

Le chirurgien esthétique fera toujours en sorte de proposer des solutions esthétiques adaptées à la morphologie du visage ou de la silhouette de la patiente.

 

L’objectif de l’intervention chirurgicale sera d’obtenir un résultat harmonieux, le plus naturel possible selon le physique et la personnalité de la patiente.